Dans ce nouvel épisode de Radical, le podcast du CERU et de l’observatoire des radicalités, j’ai le plaisir de recevoir Gaëlle Atlan-Akerman, journaliste, pour son essai Le Féminisme d’atmosphère, quand les particules militantes colonisent nos esprits, éditions FYP.
On y explore ce « parler féministe » devenu langue dominante, avec ses mots de passe, ses réflexes rhétoriques et sa capacité à classer et hiérarchiser les victimes plutôt qu’à les défendre de manière inclusive et universaliste.
Au fil de l’entretien, on parle de burn out féministe, de cette injonction à être en permanence sur la barricade, de l’industrialisation de l’intime et de l’extension infinie des registres de plainte et de vulnérabilité.
Nous revenons aussi sur l’intersectionnalité : non comme simple convergence des luttes, mais comme une grille qui ordonne les souffrances, réorganise les loyautés et rend parfois impossible un féminisme véritablement universaliste.
Un épisode pour celles et ceux qui veulent comprendre comment un combat pour l’émancipation a pu se transformer en climat idéologique, en langage d’appartenance et en système de tri des victimes.
📌 Radical est disponible sur YouTube, Substack et toutes les plateformes d’écoute.
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#Féminisme #ParlerFéministe #Intersectionnalité #BurnOutFéministe #Radical #Podcast
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Radical, le podcast de l'Observatoire des radicalités
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